mardi 29 juin 2010

#161 – Fesse bouc

J’ignorais totalement qui était Alain N., mais nous avions 807 amis en commun.


Étrange paradoxe. Mis bout à bout, ses statuts donnaient l’impression d’un vide insondable. Quant à ses photos de profil, mieux vaut ne pas parler de ces sommets de mauvais goût. Et pourtant il demeurait mon ami.


Et dire que sans toutes ces suggestions de pages plus idiotes les unes que les autres, notre amitié aurait pu perdurer pendant des années.

2 commentaires:

Annick Demouzon a dit…

Joli côté surréaliste.

JMR a dit…

De passage, je vous lis, et j'aime bien. C'est plaisant un petit texte de bon matin. :~)